L'entretien professionnel est devenu l'entretien de parcours professionnel : un premier au cours de la première année, puis tous les quatre ans. C'est le bon moment pour faire le point sur les quinze heures DDA du salarié. Attention toutefois : dans les entreprises d'au moins 50 salariés, cette formation obligatoire ne compte pas pour le bilan des huit ans.
Prenons une responsable d'agence dans un cabinet de courtage marseillais de soixante salariés. Elle prépare les entretiens de son équipe de chargés de clientèle et se demande quoi dire de la formation DDA : faut-il en parler, puisqu'elle est obligatoire de toute façon ? Est-ce qu'elle « compte » comme une formation au sens de l'entretien ? Et comment éviter de transformer l'échange en évaluation déguisée ? Cet article répond à ces trois questions, avec les textes en vigueur depuis la réforme de 2025.
Pour la situation du salarié qui distribue des contrats, notre page consacrée au salarié en contact avec la clientèle rappelle l'essentiel de ses obligations. Ici, nous nous plaçons du côté de l'entretien.
Entretien professionnel ou entretien de parcours professionnel ?
Le vocabulaire a changé, et beaucoup de modèles d'entretien en circulation ne sont plus à jour.
La réforme de 2025
La loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025, qui transpose plusieurs accords nationaux interprofessionnels, a remplacé l'entretien professionnel par l'entretien de parcours professionnel, à l'article L. 6315-1 du code du travail. La version de cet article en vigueur depuis le 31 décembre 2025 prévoit notamment :
- à l'embauche : « A l'occasion de son embauche, le salarié est informé qu'il bénéficie d'un entretien de parcours professionnel avec son employeur au cours de la première année suivant son embauche » ;
- ensuite : tout salarié qui reste employé dans la même entreprise bénéficie d'un entretien de parcours professionnel tous les quatre ans ;
- tous les huit ans : l'entretien fait un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié.
L'ancien rythme, un entretien tous les deux ans et un bilan tous les six ans, ne correspond donc plus au texte. Pour les accords collectifs d'entreprise ou de branche qui fixaient une autre périodicité, la nouvelle rédaction s'applique à compter du 1er octobre 2026.
Ce que l'entretien n'est pas
Le texte est clair : l'entretien de parcours professionnel ne porte pas sur l'évaluation du travail du salarié. Il est organisé par l'employeur, et un document en garde la trace, remis au salarié.
C'est une différence essentielle avec l'entretien annuel d'évaluation, que de nombreux cabinets pratiquent. L'entretien annuel porte sur les résultats et les objectifs ; l'entretien de parcours porte sur les compétences, la formation et l'évolution. Les deux peuvent se tenir le même jour, mais ils ne doivent pas se confondre : mélanger évaluation des résultats et besoins de formation brouille le message, et fragilise l'entretien de parcours.
Ce que l'entretien doit aborder
Selon l'article L. 6315-1, l'entretien de parcours professionnel porte notamment sur les compétences mobilisées par le salarié et leur évolution, sa situation professionnelle au regard des perspectives d'emploi, ses besoins de formation, ses souhaits d'évolution professionnelle et l'activation de son compte personnel de formation.
Pour un collaborateur qui distribue des contrats d'assurance, la formation DDA touche au moins trois de ces rubriques : les compétences mobilisées, les besoins de formation et l'évolution professionnelle. C'est ce qui en fait un sujet naturel de l'entretien.
Pourquoi parler de la formation DDA pendant l'entretien
On pourrait penser qu'une formation obligatoire n'a pas sa place dans un entretien consacré à l'évolution. C'est l'inverse : elle en est souvent le meilleur point d'entrée.
Parce que l'obligation est individuelle et adaptée au poste
Le II de l'article L. 511-2 du code des assurances soumet le personnel des intermédiaires exerçant des activités de distribution à des exigences de formation continue, et l'article R. 512-13-1 en fixe le plancher à quinze heures par an. L'article A. 512-8 ajoute que les compétences spécifiques sont adaptées à la personne, en fonction des produits qu'elle distribue, de ses modes de distribution et de ses fonctions.
L'entretien est le seul moment où l'on parle du poste réel du salarié, de ce qu'il fait et de ce qu'il va faire. C'est donc le bon moment pour vérifier que sa formation DDA correspond à son activité, et pour anticiper si cette activité change.
Parce qu'il alimente le plan de formation
L'article L. 6321-1 du code du travail prévoit que l'élaboration du plan de développement des compétences « peut tenir compte des conclusions des entretiens mentionnés à l'article L. 6315-1 ». Ce que vous notez pendant l'entretien sur la spécialité, le calendrier ou les difficultés du salarié se retrouve naturellement dans le plan de l'année suivante. Nous détaillons ce plan dans notre article sur le plan de développement des compétences du cabinet.
Parce qu'il sécurise la preuve
L'ACPR indiquait en février 2019 qu'elle porterait une attention particulière à la cohérence des formations au regard des produits distribués, des modes de distribution et du poste occupé. Un compte rendu d'entretien qui mentionne le poste, les produits distribués et la spécialité retenue est une pièce de plus qui documente cette cohérence.
Le point le plus méconnu : la formation DDA et le bilan des huit ans
C'est l'information que la plupart des cabinets ignorent, et elle a des conséquences concrètes dans les entreprises d'au moins cinquante salariés.
Ce que dit le texte
Le II de l'article L. 6315-1 prévoit que l'état des lieux des huit ans permet de vérifier que le salarié a bénéficié des entretiens prévus et d'apprécier s'il a suivi au moins une action de formation, acquis des éléments de certification ou bénéficié d'une progression salariale ou professionnelle.
Il ajoute : « Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, lorsque, au cours de ces huit années, le salarié n'a pas bénéficié des entretiens prévus et d'au moins une formation autre que celle mentionnée à l'article L. 6321-2, son compte personnel est abondé dans les conditions définies à l'article L. 6323-13. »
Ce que cela signifie pour la formation DDA
L'article L. 6321-2 du code du travail vise les formations qui conditionnent l'exercice d'une activité en application de dispositions légales et réglementaires. La formation DDA en fait partie.
Conséquence : dans une entreprise d'au moins cinquante salariés, huit années de formations DDA parfaitement suivies ne suffisent pas, à elles seules, à remplir la condition de formation du bilan des huit ans. Il faut qu'au moins une formation autre qu'une formation obligatoire ait été suivie, en plus des entretiens. À défaut, le compte personnel de formation du salarié est abondé par l'employeur.
Comment éviter la mauvaise surprise
La solution n'est pas compliquée : prévoir, au moins une fois sur la période, une formation non obligatoire en lien avec le projet du salarié. Management d'équipe, techniques de négociation, approfondissement d'une spécialité au-delà des quinze heures, outils numériques : l'entretien est justement le moment d'identifier cette formation. Notez-la dans le compte rendu, puis dans le plan.
Dans les entreprises de moins de cinquante salariés, l'abondement correctif ne s'applique pas. Prévoir une formation non obligatoire reste une bonne pratique pour l'évolution du salarié.
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Préparer l'entretien : les documents à avoir sous la main
Un entretien réussi se prépare en une demi-heure, à condition d'avoir les bons documents. Pour la partie formation, rassemblez :
- la fiche de poste du salarié, à jour de ses activités réelles de distribution ;
- la liste de ses formations des dernières années, avec pour chacune l'organisme, la date, la durée, les modalités et les thèmes, telle que l'article R. 512-13-1 du code des assurances vous demande de pouvoir la produire ;
- ses attestations DDA, pour vérifier la spécialité suivie chaque année ;
- le compte rendu du précédent entretien, pour voir ce qui avait été prévu et ce qui a été fait ;
- le calendrier du bilan des huit ans, pour savoir si une formation non obligatoire reste à prévoir avant l'échéance.
Si votre cabinet est courtier, ces documents sont en grande partie ceux que vous transmettez déjà à votre association professionnelle agréée : une liste nominative précisant le poste occupé, le nombre d'heures et les thèmes des formations suivies. L'entretien ne crée donc pas de travail supplémentaire ; il réutilise un suivi que vous tenez déjà.
Invitez aussi le salarié à préparer l'entretien de son côté : relire ses attestations, noter les thèmes qui lui ont servi et ceux qui lui manquent, réfléchir à la formation qui l'aiderait dans son projet. Un entretien préparé des deux côtés dure moins longtemps et produit davantage.
Les questions à poser pendant l'entretien
Voici une trame que nous proposons aux responsables d'équipe. Elle s'adapte à chaque cabinet.
Sur l'activité réelle
- Quels produits distribuez-vous aujourd'hui, et dans quelles proportions ?
- Par quels canaux : rendez-vous en face à face, téléphone, souscription en ligne ?
- Votre activité va-t-elle évoluer dans les prochains mois : nouveaux produits, nouvelle clientèle, encadrement d'une équipe ?
Sur la formation DDA de l'année
- Vos quinze heures de l'année sont-elles faites, en cours, ou à planifier ?
- La spécialité suivie correspondait-elle à votre portefeuille ? Faut-il en changer l'an prochain ?
- Quels thèmes vous ont été le plus utiles dans votre pratique ? Lesquels restent flous ?
Sur la suite
- Quelle formation, au-delà de l'obligation, vous aiderait dans votre projet ?
- Avez-vous besoin d'un aménagement pour suivre vos formations : horaires, format, accessibilité ?
Les réponses aux questions 1 à 3 justifient le choix de la spécialité. Les réponses aux questions 4 à 6 alimentent le suivi de l'année. Les réponses aux questions 7 et 8 préparent le plan et, dans les entreprises concernées, le bilan des huit ans.
Un exemple d'entretien, pas à pas
Revenons à notre responsable d'agence marseillaise. Elle reçoit Julie, chargée de clientèle depuis trois ans, pour son entretien de parcours professionnel.
Julie explique que son portefeuille a changé : depuis un an, elle suit surtout des entreprises clientes pour leurs contrats collectifs de santé et de prévoyance, alors qu'elle travaillait auparavant sur l'assurance habitation et automobile des particuliers. Ses quinze heures de l'année sont faites, mais elle a suivi la spécialité dommages, par habitude.
La responsable ne lui fait aucun reproche : la spécialité correspondait à son activité au moment de l'inscription. Elles conviennent ensemble que la spécialité prévoyance, santé et retraite sera plus adaptée l'an prochain, puisque la maîtrise des mécanismes de l'assurance collective fait partie des compétences que cite l'article A. 512-8 pour ces produits. Elles notent aussi que Julie souhaite, à terme, encadrer un petit pôle entreprises. Une formation au management d'équipe, non obligatoire, est inscrite au plan pour l'année suivante.
Le compte rendu mentionne le changement d'activité, la spécialité retenue et la formation de management. En quelques lignes, il documente l'adaptation de la formation au poste, prépare le plan et, puisque le cabinet compte plus de cinquante salariés, sécurise la condition de formation non obligatoire du bilan des huit ans.
Les autres moments où l'entretien est proposé
L'entretien périodique n'est pas le seul. L'article L. 6315-1 prévoit que l'entretien de parcours professionnel est proposé systématiquement au salarié qui reprend son activité après certaines absences, notamment un congé de maternité, d'adoption ou parental d'éducation, un congé de proche aidant, un congé sabbatique ou un arrêt longue maladie, s'il n'a bénéficié d'aucun entretien dans les douze mois précédant sa reprise.
Pour un collaborateur qui distribue, ce retour est un moment sensible : la réglementation a pu évoluer pendant son absence. L'entretien de reprise est l'occasion de vérifier où en sont ses quinze heures de l'année et de prévoir une remise à niveau sur les nouveautés. Le texte prévoit aussi des rendez-vous liés à la visite médicale de mi-carrière et à l'approche des soixante ans, qui peuvent être l'occasion d'adapter le poste, et donc la formation.
Ce qu'il faut noter dans le compte rendu
Le compte rendu d'entretien n'est pas le registre des formations. Il le complète. Nous conseillons d'y faire figurer, pour la partie formation :
| Rubrique | Exemple de contenu |
|---|---|
| Poste et activité de distribution | Chargée de clientèle, particuliers, santé et prévoyance individuelles, rendez-vous et téléphone |
| Formation DDA de l'année | Quinze heures suivies en ligne, spécialité prévoyance, attestation reçue en avril |
| Spécialité envisagée l'an prochain | Maintien de la spécialité prévoyance, ou passage à l'assurance vie si le portefeuille évolue |
| Formation non obligatoire envisagée | Module de négociation commerciale, à inscrire au plan |
| Besoin d'aménagement | Aucun, ou préciser |
Cette présentation fait le lien entre trois documents que vous tenez déjà : le compte rendu d'entretien, le plan de développement des compétences et la liste des formations suivies que l'article R. 512-13-1 du code des assurances vous demande de pouvoir produire.
Les erreurs à éviter
- Transformer l'entretien en contrôle. Demander au salarié « d'où vient ce retard dans vos heures » sur un ton de reproche ferme la discussion. Mieux vaut chercher ensemble le créneau qui manquait.
- Confondre les deux entretiens. L'entretien de parcours ne porte pas sur l'évaluation du travail. Si vous tenez les deux le même jour, séparez clairement les deux temps et les deux documents.
- Considérer que la DDA « suffit ». Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, une formation obligatoire ne remplit pas la condition de formation du bilan des huit ans.
- Oublier le calendrier. Un entretien tous les quatre ans, c'est long : entre deux entretiens, le suivi des quinze heures se fait chaque année.
- Demander au salarié de se former sur son temps personnel. La formation DDA est un temps de travail effectif, avec maintien de la rémunération (C. trav., art. L. 6321-2). Nous y revenons dans notre article sur la formation DDA et le temps de travail.
Et pour le dirigeant non salarié ?
L'entretien de parcours professionnel concerne les salariés. Le dirigeant non salarié d'un cabinet n'en bénéficie pas, puisqu'il n'a pas d'employeur. Rien ne l'empêche pourtant de s'appliquer la même discipline : une fois par an, faire le point sur ses produits, sa spécialité, ses quinze heures et la formation qui l'aiderait dans son projet. C'est aussi l'occasion de vérifier son financement, qui ne passe pas par l'OPCO mais par le fonds dont il relève.
Pour le choix de la spécialité, que vous soyez salarié ou dirigeant, notre article Quelle spécialité DDA choisir ? propose une méthode simple fondée sur le portefeuille réel.
À retenir
- Depuis la loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025, l'entretien professionnel est devenu l'entretien de parcours professionnel : première année, puis tous les quatre ans, bilan tous les huit ans.
- L'entretien ne porte pas sur l'évaluation du travail : il porte sur les compétences, la formation et l'évolution.
- C'est le bon moment pour vérifier que la spécialité DDA correspond au portefeuille réel du salarié.
- Dans les entreprises d'au moins 50 salariés, la formation DDA, obligatoire, ne compte pas pour la condition de formation du bilan des huit ans.
- Prévoyez donc au moins une formation non obligatoire sur la période, et notez-la dans le plan.
Questions fréquentes
L'entretien professionnel existe-t-il encore ?
Il a été remplacé par l'entretien de parcours professionnel, issu de la loi n° 2025-989 du 24 octobre 2025. L'article L. 6315-1 du code du travail prévoit un premier entretien au cours de la première année suivant l'embauche, puis un entretien tous les quatre ans, et un état des lieux récapitulatif tous les huit ans. Les anciens modèles fondés sur un rythme de deux ans sont à mettre à jour.
Faut-il parler de la formation DDA pendant l'entretien de parcours professionnel ?
C'est recommandé. L'entretien porte notamment sur les compétences, les besoins de formation et les souhaits d'évolution du salarié. La formation DDA doit être adaptée aux produits distribués et au poste occupé : l'entretien est le moment idéal pour vérifier cette adéquation, choisir la spécialité de l'année suivante et anticiper une évolution d'activité.
La formation DDA compte-t-elle pour le bilan des huit ans ?
Pas pour la condition de formation dans les entreprises d'au moins cinquante salariés. L'article L. 6315-1 exige au moins une formation autre que celle mentionnée à l'article L. 6321-2, c'est-à-dire autre qu'une formation obligatoire. La formation DDA étant obligatoire, il faut prévoir au moins une autre formation sur la période pour éviter l'abondement du compte personnel de formation.
L'entretien annuel d'évaluation peut-il remplacer l'entretien de parcours ?
Non. L'entretien de parcours professionnel ne porte pas sur l'évaluation du travail du salarié : il porte sur les compétences, la formation et l'évolution. Les deux entretiens peuvent se tenir le même jour, mais ils restent distincts, avec des objets différents et des comptes rendus séparés. Les confondre fragilise l'entretien de parcours.
Que se passe-t-il si les entretiens n'ont pas été réalisés ?
Dans les entreprises d'au moins cinquante salariés, lorsque le salarié n'a pas bénéficié, sur huit ans, des entretiens prévus et d'au moins une formation autre qu'une formation obligatoire, son compte personnel de formation est abondé dans les conditions de l'article L. 6323-13 du code du travail. Le plus simple est de tenir un calendrier des entretiens et de le suivre.
Les accords collectifs peuvent-ils prévoir un autre rythme d'entretiens ?
Un accord collectif d'entreprise ou de branche peut adapter certaines modalités. Pour les accords en vigueur qui fixaient une autre périodicité, la nouvelle rédaction de l'article L. 6315-1 s'applique à compter du 1er octobre 2026. Vérifiez ce que prévoit la convention collective applicable à votre cabinet ou à votre agence avant de fixer votre calendrier.
Le dirigeant non salarié a-t-il un entretien de parcours professionnel ?
Non, l'entretien de parcours professionnel concerne les salariés, dans leur relation avec l'employeur. Le dirigeant non salarié reste en revanche soumis à ses propres quinze heures de formation DDA. Faire chaque année un point personnel sur ses produits, sa spécialité et sa formation est une bonne discipline, même sans obligation d'entretien.
Sources
- Code du travail, art. L. 6315-1, version en vigueur depuis le 31 décembre 2025 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038610069 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code du travail, chapitre V « Entretien de parcours professionnel » (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000052437114 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code du travail, art. L. 6321-1 (Code du travail numérique) : https://code.travail.gouv.fr/code-du-travail/l6321-1 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code du travail, art. L. 6321-2 (Code du travail numérique) : https://code.travail.gouv.fr/code-du-travail/l6321-2 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code des assurances, art. L. 511-2 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036920434 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code des assurances, art. R. 512-13-1 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036979532 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code des assurances, art. A. 512-8 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037447099 (consulté le 19 septembre 2026)
- ACPR, « Mise en œuvre de la formation continue en application de la Directive sur la Distribution d'Assurances », février 2019 : https://acpr.banque-france.fr/sites/default/files/medias/documents/20190221_article_dda_formation.pdf (consulté le 19 septembre 2026)
Un entretien bien préparé, des heures bien suivies. Quinze heures en ligne par collaborateur, une spécialité adaptée à son poste, une attestation pour chacun. Valider mes 15 h obligatoires
Article rédigé par Franck CHABEN, mis à jour le 19 septembre 2026.
