Le test de positionnement ouvre votre parcours de formation DDA sans le conditionner. En une quinzaine de minutes, il situe votre niveau sur les compétences travaillées, documente votre situation (statut, fonction, produits distribués), et recueille un éventuel besoin d'aménagement. Il n'est pas noté et ne compte pas dans vos quinze heures.
Prenons Nadia, chargée de clientèle dans une agence générale de Nantes. Elle s'inscrit à sa formation annuelle et choisit elle-même, au moment de l'achat, la spécialité prévoyance, santé et retraite, parce que l'essentiel de son portefeuille est en santé et prévoyance. En ouvrant ses cours, elle découvre qu'on lui demande de répondre d'abord à un questionnaire. Sa première réaction est de le remplir vite, pour « passer à la suite ». Ses réponses montrent pourtant qu'elle est moins à l'aise qu'elle ne le pensait sur la motivation écrite du conseil. Quinze minutes plus tard, elle sait où ralentir, et son dossier garde une trace datée de sa situation de départ.
Cet article explique à quoi sert ce test, ce que disent les textes, et comment y répondre pour qu'il vous serve vraiment. Pour le contenu des modules eux-mêmes, consultez notre page programme.
Qu'est-ce qu'un test de positionnement ?
Un test de positionnement est une évaluation initiale, passée avant la formation. Son but n'est pas de sélectionner les participants ni de les noter, mais d'adapter le parcours à la personne : son niveau de départ, son activité, ses contraintes.
Il ne faut pas le confondre avec les autres évaluations d'un parcours de formation.
| Évaluation | Moment | Objet | Notée ? |
|---|---|---|---|
| Test de positionnement | Avant la première séquence | Situer le niveau de départ, documenter votre situation, recueillir les besoins d'aménagement | Non |
| Questions d'ancrage | Dans chaque leçon | Vérifier la compréhension immédiate | Non, chaque réponse est expliquée |
| Quiz de séquence | À la fin de chaque séquence | Déverrouiller la séquence suivante | Seuil de réussite, tentatives illimitées |
| Questionnaire final | À la fin du parcours | Mesurer les acquis | Seuil de 70 %, tentatives illimitées ; mention sur l'attestation, jamais condition |
| Évaluation à chaud | À la fin du parcours | Mesurer votre progression par rapport au positionnement initial | Non |
Le test de positionnement est donc la seule évaluation qui regarde en arrière : il décrit d'où vous partez, pour que la suite du parcours ait un point de comparaison.
Le code des assurances impose-t-il un test de positionnement ?
Non. Et il est important de le dire clairement.
L'article R. 512-13-1 du code des assurances fixe un volume, au moins quinze heures par an, et des modalités : présentiel ou distance, en une ou plusieurs séquences, consécutives ou non. L'article A. 512-8 fixe la liste des compétences et exige leur adaptation à la personne. Aucun de ces textes ne prévoit de test avant la formation, ni d'examen après. L'ACPR l'a d'ailleurs rappelé en février 2019 : l'arrêté « n'a pas prévu d'obligation de validation des compétences acquises au cours de la formation continue », tout en ajoutant que « cette validation apparaît comme une pratique vertueuse ».
Alors pourquoi le faire ?
Pour deux raisons, l'une réglementaire, l'autre pratique.
La raison réglementaire tient à l'exigence d'adaptation. Le II de l'article A. 512-8 demande que les compétences spécifiques soient adaptées à la personne concernée, en fonction de la nature des produits qu'elle distribue, des modes de distribution auxquels elle recourt et des fonctions qu'elle exerce. Pour les courtiers, l'article R. 513-9 charge l'association agréée de vérifier que les formations sont adaptées à ces trois critères. C'est vous qui répondez à cette exigence, en choisissant votre spécialité selon les contrats que vous distribuez. Le test de positionnement, lui, garde une trace datée de votre situation de départ, qui complète votre dossier.
La raison pratique est simple : un parcours qui correspond à votre portefeuille vous apprend quelque chose d'utile. Un courtier en dommages qui passe quatre heures sur la fiscalité de l'assurance vie a perdu son temps, et il aura du mal à expliquer ce choix si on lui demande en quoi sa formation était adaptée à son poste.
Ce que Qualiopi demande à l'organisme de formation
Le test de positionnement relève d'abord des obligations de l'organisme de formation, au titre de sa certification qualité.
Le référentiel national qualité
Le référentiel national qualité, fixé par le décret n° 2019-565 du 6 juin 2019, comporte sept critères et trente-deux indicateurs. Son critère 2 porte sur l'identification précise des objectifs des prestations et leur adaptation aux publics bénéficiaires. Deux de ses indicateurs concernent directement le positionnement :
- l'indicateur 4, qui demande au prestataire d'analyser le besoin du bénéficiaire, en lien avec l'entreprise ou le financeur concerné ;
- l'indicateur 8 : « Le prestataire détermine les procédures de positionnement et d'évaluation des acquis à l'entrée de la prestation. »
L'indicateur 26 s'y ajoute : il demande au prestataire de mobiliser les expertises, outils et réseaux nécessaires pour accueillir, accompagner ou orienter les publics en situation de handicap. C'est pourquoi un bon test de positionnement comporte une question sur les besoins d'aménagement.
Ce que cela change pour vous
Ces obligations pèsent sur l'organisme, pas sur vous. Elles ne conditionnent pas la validité de vos quinze heures au regard du code des assurances. Mais elles ont une conséquence utile : l'organisme certifié doit pouvoir montrer qu'il a analysé votre besoin. Le test de positionnement en est la trace datée.
La certification Qualiopi conditionne par ailleurs l'accès aux financements publics et mutualisés, en application de l'article L. 6316-1 du code du travail. Si vous faites financer votre formation, un organisme qui ne pratique pas de positionnement vous expose à un dossier plus fragile.
Un parcours qui commence par vous. Vous choisissez votre spécialité en vous inscrivant, selon les contrats que vous distribuez. Le parcours DDA 15 s'ouvre ensuite sur un test de positionnement de quinze minutes, non noté, qui mesure votre point de départ. Puis onze heures de tronc commun et quatre heures de spécialité, pour 139 €. Valider mes 15 h obligatoires
Comment fonctionne le test de positionnement DDA 15
Pour être concret, voici comment nous avons construit notre propre test. D'autres organismes procèdent autrement ; l'important est de comprendre la logique.
Trois objectifs, et rien d'autre
Le test sert à trois choses :
- Savoir d'où vous partez, pour mesurer à la fin ce que la formation vous a réellement apporté.
- Documenter votre situation : statut, fonction, produits distribués, modes de distribution. Cette photographie datée complète votre dossier. Elle ne choisit pas votre spécialité à votre place : vous l'avez retenue vous-même en vous inscrivant.
- Recueillir un éventuel besoin d'aménagement pour suivre la formation à distance. Vos réponses à cette question ne sont lues que par le référent handicap.
Un auto-positionnement en dix points
La première partie vous demande de vous situer sur dix énoncés qui reprennent les objectifs du tronc commun : identifier votre statut et vos obligations, conduire un recueil des besoins opposable, motiver votre conseil par écrit, appliquer la vigilance adaptée en matière de lutte contre le blanchiment, tenir vos registres, sécuriser une souscription à distance, encadrer l'usage d'un outil d'intelligence artificielle, entre autres.
L'échelle va de 1 à 4 :
| Niveau | Ce qu'il signifie |
|---|---|
| 1 | Je ne saurais pas le faire aujourd'hui, ou je n'ai jamais eu à le faire |
| 2 | Je saurais le faire en cherchant la règle ou en demandant un appui |
| 3 | Je sais le faire seul dans les situations courantes |
| 4 | Je sais le faire seul, y compris dans les cas difficiles, et je peux l'expliquer à un collaborateur |
Il n'y a ni niveau zéro ni position neutre. Et le niveau 1 décrit une situation, pas une insuffisance : sur une formation de mise à jour annuelle, beaucoup de professionnels expérimentés se placent au niveau 1 sur des domaines qu'ils ne rencontrent jamais dans leur activité.
Douze questions de connaissances, sans note
La seconde partie comporte douze questions à choix multiple, trois par module du tronc commun. Elles servent à repérer les domaines sur lesquels vous aurez intérêt à ralentir, pas à vous juger. Il n'y a ni note, ni score, ni seuil, ni durée limite. Ces questions sont propres au test : elles ne reviennent ni dans les quiz de séquence ni dans le questionnaire final.
Une fiche datée, qui reste confidentielle
Vos réponses forment une fiche de positionnement horodatée, conservée à votre dossier et produite si notre organisme est audité, pour démontrer que votre parcours correspond à votre activité. Elle n'est communiquée ni à votre employeur, ni à votre association professionnelle, ni à un tiers.
Un temps qui ne compte pas dans vos quinze heures
Le test se trouve dans le module d'accueil, qui n'entre pas dans les quinze heures. Les quinze minutes que vous y passez ne sont pas décomptées de votre formation attestée. Autrement dit, le test ne vous « coûte » aucune heure de votre obligation.
Comment répondre pour que le test vous serve
Le test ne vaut que par l'honnêteté des réponses. Trois conseils.
Répondez pour ce que vous faites aujourd'hui
Pas pour ce que vous saviez faire il y a cinq ans, ni pour ce que vous savez en théorie. Si vous n'avez pas conduit de recueil des besoins écrit depuis des mois, dites-le. Une réponse honnête donne une comparaison de fin de parcours qui a du sens ; une réponse flatteuse ne vous apporte rien.
Décrivez votre portefeuille réel
Les questions sur votre activité servent à documenter votre situation : décrivez ce que vous distribuez vraiment, pas ce qui vous intéresse. Le choix de la spécialité, lui, se fait au moment de l'inscription, selon les contrats que vous distribuez. Notre article Quelle spécialité DDA choisir ? détaille les critères de ce choix.
Ne cherchez pas la bonne réponse aux questions de connaissances
Si une question vous échappe, laissez la réponse la plus honnête. Les domaines où vous hésitez sont précisément ceux sur lesquels la formation vous sera la plus utile. Il n'y a rien à gagner à deviner.
Trois exemples de positionnement
Rien ne vaut des cas concrets. Voici trois profils fréquents, et ce que le test leur a apporté.
Nadia, chargée de clientèle en agence générale
Nous l'avons vue en introduction. Son portefeuille est composé surtout de complémentaires santé individuelles et de contrats de prévoyance pour des artisans : elle a donc retenu, en s'inscrivant, la spécialité prévoyance, santé et retraite. Son auto-positionnement la plaçait au niveau 2 sur la motivation écrite du conseil : c'est le domaine sur lequel elle a pris le plus de temps dans le tronc commun.
Thomas, courtier en dommages depuis quinze ans
Thomas dirige un petit cabinet spécialisé dans les risques d'entreprise. Il a choisi, en s'inscrivant, la spécialité dommages et responsabilités, qui correspond à son portefeuille. Son auto-positionnement était élevé sur la relation client, mais il s'est placé au niveau 1 sur l'encadrement de l'intelligence artificielle et la réaction à un incident cyber, deux sujets qu'il n'avait jamais eu à traiter. Le test lui a montré où ralentir.
Léa, mandataire en assurance emprunteur
Léa travaille avec des courtiers en crédit immobilier. Son activité étant centrée sur l'assurance des prêts, elle a choisi, en s'inscrivant, la spécialité assurance emprunteur. Dans le test, elle a signalé, dans la question sur les aménagements, qu'elle suivrait la formation avec des sous-titres : le référent handicap l'a contactée pour vérifier que les réglages lui convenaient.
Dans les trois cas, le test a pris un quart d'heure. Il n'a changé la spécialité de personne : chacun l'avait choisie selon ses contrats. Il leur a montré où ralentir ou comment suivre la formation, et il a laissé une trace datée de leur situation de départ.
Les idées reçues sur le test de positionnement
« Si je réponds mal, je n'aurai pas accès à la formation. » C'est faux. Aucune réponse ne ferme l'accès ni ne retarde l'ouverture de vos accès.
« Le test fait partie de l'examen. » C'est faux. Il n'est pas noté, et ses questions ne reviennent pas dans les évaluations suivantes.
« Autant le faire vite, il ne sert à rien. » C'est dommage. Un test bâclé donne une photographie de départ peu fidèle et une comparaison de fin de parcours sans valeur.
« Mon employeur va voir mes résultats. » Pas chez DDA 15 : la fiche reste à votre dossier de formation.
Ce que devient votre positionnement à la fin du parcours
Le positionnement initial prend tout son sens à la fin. L'évaluation à chaud vous repose les mêmes énoncés, avec la même échelle et la même formulation « je suis en mesure de… ». La comparaison entre les deux photographies, celle du premier jour et celle du dernier, mesure votre progression individuelle.
Cette comparaison a deux usages. Pour vous, elle montre concrètement ce que vous avez appris, domaine par domaine. Pour votre prochaine formation, elle indique où porter vos efforts l'année suivante : un domaine resté au niveau 2 est un bon candidat pour votre prochain parcours. C'est ainsi que se construit, d'année en année, un parcours cohérent sur plusieurs spécialités, sujet que nous abordons dans notre article sur le parcours DDA sur quatre ans.
Chez un autre organisme : ce qu'il faut vérifier
Tous les organismes ne conçoivent pas leur positionnement de la même façon. Si vous comparez plusieurs offres, quatre questions permettent de juger de l'utilité réelle du test.
- Le test porte-t-il sur votre activité réelle ? Un questionnaire qui ne vous interroge pas sur les produits que vous distribuez décrit mal votre situation.
- Vous apporte-t-il quelque chose ? Un test dont vous ne tirez rien, pas même les domaines où ralentir, est une formalité.
- Est-il réutilisé en fin de parcours ? Sans comparaison entre le début et la fin, on ne mesure pas la progression.
- Recueille-t-il les besoins d'aménagement ? C'est l'un des engagements qualité attendus d'un organisme certifié.
Un organisme qui répond oui aux quatre questions utilise le positionnement comme un outil pédagogique. Un organisme qui n'en propose aucun, ou qui le réduit à une case à cocher, vous laisse seul face à la question de l'adéquation de votre formation.
Pour un dirigeant : ce que le positionnement apporte à l'équipe
Si vous inscrivez plusieurs collaborateurs, le test de positionnement de chacun reste confidentiel. Il vous apporte pourtant un bénéfice indirect important : le dossier de chaque collaborateur garde une trace datée de sa situation de départ, à côté de la spécialité qu'il a retenue selon les contrats qu'il distribue.
C'est précisément ce que vous devrez pouvoir expliquer si votre association agréée, votre mandant ou l'ACPR s'intéressent à l'adéquation des formations. L'ACPR indiquait en février 2019 qu'une attention particulière serait apportée à la cohérence des formations au regard de la nature des produits distribués, des modes de distribution et du poste occupé. Une spécialité choisie selon les produits distribués, avec une note d'une ligne expliquant ce choix, est un argument solide ; une spécialité choisie au hasard l'est beaucoup moins.
Pour choisir un organisme qui pratique réellement ce type d'analyse, notre article sur les critères de choix d'un organisme de formation DDA propose une grille de dix points vérifiables.
À retenir
- Le test de positionnement n'est pas un examen : ni note, ni seuil, ni conséquence sur l'accès à la formation.
- Aucun texte du code des assurances ne l'impose, mais il documente votre situation de départ. L'adéquation exigée par l'article A. 512-8 tient, elle, au choix de spécialité que vous faites selon vos produits.
- Pour l'organisme certifié Qualiopi, il répond notamment à l'indicateur 8 du référentiel national qualité.
- Chez DDA 15, il dure une quinzaine de minutes, reste confidentiel et ne compte pas dans vos quinze heures.
- Répondez pour ce que vous faites aujourd'hui : c'est la condition pour mesurer vos progrès à la fin.
Questions fréquentes
Le test de positionnement est-il noté ?
Non. Le test de positionnement n'a ni note, ni score, ni seuil, ni classement. Aucune réponse ne peut vous fermer l'accès à la formation ni retarder l'ouverture de vos accès. Il sert à situer votre niveau de départ, à documenter votre situation et à recueillir un éventuel besoin d'aménagement. Les questions de connaissances repèrent seulement les domaines où ralentir.
Le test de positionnement compte-t-il dans les quinze heures ?
Chez DDA 15, non. Le test se trouve dans le module d'accueil, qui n'entre pas dans les quinze heures attestées. Le temps que vous y passez, une quinzaine de minutes, n'est donc pas décompté de votre formation. Vos quinze heures portent entièrement sur le tronc commun et sur votre module de spécialisation.
Est-il obligatoire de passer un test avant une formation DDA ?
Le code des assurances ne l'impose pas : il fixe un volume annuel et une exigence d'adaptation au poste, sans prévoir de test. En revanche, un organisme certifié Qualiopi doit déterminer des procédures de positionnement à l'entrée, selon l'indicateur 8 du référentiel national qualité. C'est pourquoi la plupart des organismes certifiés en proposent un.
Le test choisit-il ma spécialité ?
Non. Vous choisissez votre spécialité vous-même, au moment de l'inscription, selon les contrats que vous distribuez. Le test ne recommande aucun module et ne remet pas votre choix en cause : il documente votre situation et vous aide à repérer où ralentir. Le bon critère reste les produits que vous distribuez réellement, là où votre responsabilité est la plus engagée.
Mon employeur verra-t-il mes réponses au test ?
Non. Chez DDA 15, la fiche de positionnement est conservée à votre dossier de formation et produite uniquement si notre organisme est audité. Elle n'est communiquée ni à votre employeur, ni à votre association professionnelle, ni à un tiers. Vos réponses à la question sur les besoins d'aménagement ne sont lues que par le référent handicap.
Combien de temps dure le test de positionnement ?
Comptez douze à quinze minutes. Il comporte dix énoncés d'auto-positionnement sur une échelle de 1 à 4, douze questions de connaissances à choix multiple sans limite de temps, des questions sur votre activité pour documenter votre situation, et une question sur vos éventuels besoins d'aménagement. Vous pouvez le passer sur ordinateur, tablette ou téléphone.
À quoi sert le test une fois la formation terminée ?
Il sert de point de comparaison. L'évaluation de fin de parcours reprend les mêmes énoncés, avec la même échelle. L'écart entre les deux mesure votre progression, domaine par domaine. Les domaines restés faibles indiquent où porter vos efforts l'année suivante, ce qui aide à construire un parcours cohérent d'une année sur l'autre.
Sources
- Code des assurances, art. R. 512-13-1 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000036979532 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code des assurances, art. A. 512-8 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037447099 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code des assurances, art. R. 513-9 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006073984/LEGISCTA000044397436/ (consulté le 19 septembre 2026)
- Décret n° 2019-565 du 6 juin 2019 relatif au référentiel national sur la qualité des actions concourant au développement des compétences (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000038565259 (consulté le 19 septembre 2026)
- Code du travail, art. L. 6316-1 (Légifrance) : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000028689390 (consulté le 19 septembre 2026)
- ACPR, « Mise en œuvre de la formation continue en application de la Directive sur la Distribution d'Assurances », février 2019 : https://acpr.banque-france.fr/sites/default/files/medias/documents/20190221_article_dda_formation.pdf (consulté le 19 septembre 2026)
Commencez par vous situer, finissez en mesurant vos progrès. Test de positionnement, quinze heures adaptées à votre portefeuille, attestation complète. Valider mes 15 h obligatoires
Article rédigé par Franck CHABEN, mis à jour le 19 septembre 2026.
